La « fête du feu » marque le dernier mardi précédant l’arrivée du Nowrouz qui signifie « nouveau jour », le passage de la saison d’hiver à celle du printemps.
Tchâhârchanbé-Souri est un événement familial et le moment idéal pour remettre au feu la fatigue accumulée durant l’hiver et prendre en retour sa force pour entrer de plain-pied dans une nouvelle année.
Nowrouz, à l’image du 20 mars qui marque l’équinoxe de printemps, est célébré depuis plus de trois millénaires et fêté de nos jours dans 19 pays par plus de 300 millions de personnes. Pour les Iraniens, cette date représente le nouvel an, un moment de joie et de convivialité.
Au cours de cette soirée familiale empreinte de spiritualité, petits et grands sont invités devant le parvis du Pavillon Joséphine (parc de l’Orangerie), à sauter par dessus les flammes. Ce geste qui remonte à l’époque antique est une purification symbolique.
En franchissant le feu, chacun prononce ces mots : « zardi e man az to, sorkhi e to az man » qui signifient littéralement : « Je te donne ma couleur jaune » (celle de la fatigue ou de la maladie) et « je prends ta couleur rouge » (celle de la vie et de l’énergie).
Cérémonie du feu, dès 19 h
Ni buvette – Ni restauration sur place
